Le
nom "Dévonien" dérive du comté du Devonshire (sud-ouest de
l'Angleterre).Les
plantes à spores envahissent les terres émergées. Les espèces de
fougères et de mousses sont gigantesques. Elles commencent à former les
premières forêts. La période est subdivisée en 5 étages dont chacun est
subdivisé en sous-étages, en formations, en membres, en assises et
enfin en couches.( voir ci dessous )
Géologiquement le Dévonien au sein de la paléoécologie : formation
des roches, dérive des continents, érection de montagnes,
transgressions marines, régressions marines, érosions, règnes animaux
et végétaux se succédant, luminosité, chaleur, humidité, climat..
C'EST
PAS MAL DE CHOSES!!!
Alternativement,
les dépôts sableux laissaient la place à des boues fines qui furent
à l'origine des schistes et des phyllades.
Les
terrains Dévoniens sont pour la plupart des grés rouges , des schistes
et des calcaires contenant des polypiers , des trilobites , divers
poissons , des crytogrames vasculaires et les premiers gymnospermes . Il
se divise en sept étages : le Downtonien , le Gédinnien , le Goblencien
, le Heifélien , le Givétien , le Frasnien et le Famennien .
Les paysages marécageux sont une caractéristique de la surface terrestre. Des végétaux arborescents apparaissent : ce sont des fougères géantes qui constituent déjà des forêts.
Les insectes qui font partie de l’embranchement des arthropodes sont les premiers à coloniser la terre ferme au début du dévonien. Certaines plantes à fleur assez primitives semblent avoir requis leur collaboration pour le transport du pollen.
Cependant, la température s’est considérablement élevée au cours du dévonien ; les lacs et les rivières s’assèchent ; certains poissons éprouvent le besoin de respirer l’oxygène libre à la surface pour pouvoir subsister. Tout en gardant la respiration branchiale, ils développent, par modification de la vessie natatoire, un organe qui leur permet la respiration aérienne. De plus, les nageoires se modifient pour ressembler à des pattes qui permettent le déplacement de mare en mare. Ces poissons, sont les ancêtres des amphibiens qui, comme leur nom l’indique, gardent une vie mi-aquatique, mi-terrestre.
À
cette époque, l'Amérique du Nord et l'Europe se trouvaient de part et
d'autre de l'équateur, tandis que les portions du
Gondwana
correspondant à l'Afrique et à l'Amérique du Sud actuelles, étaient
centrées au-dessus du pôle Sud. Dans ces conditions climatiques, et grâce
à la formation récente d'une couche d'ozone protégeant des radiations
ultraviolettes mortelles, les arthropodes terrestres à respiration aérienne,
les araignées et les acariens apparaissent. Dans les mers, des
mollusques à coquille enroulée appelés ammonites (parents lointains
des poulpes) constituaient la forme dominante de vie invertébrée.
Les
poissons du dévonien munis de nageoires, d'écailles, et d'une mâchoire,
ont considérablement évolué par rapport aux poissons à cuirasse de
la période ordovicienne précédente. Un groupe de poissons dotés de
nageoires à lobes donna naissance aux premiers vertébrés à
respiration aérienne, les amphibiens, qui envahirent la Terre à la fin
du dévonien, et annoncent la venue des reptiles de la période carbonifère
qui suivit.